Review
[An historical overview of GLP-1/GIP incretins. From hormone to "swiss-army knife" medications].
Biologie aujourd'hui · 1 Jan 2026
Record
Publication details
- Authors
- Portha B
- Journal
- Biologie aujourd'hui
- Publication date
- 1 Jan 2026
- Publication type
- Journal Article; Review; Historical Article; English Abstract
- Evidence type
- Review
- Relevance classification
- Secondary
- PubMed ID
- 42536830
- DOI
- 10.1051/jbio/2026005
- Language
- fre
- Linked clinical trial
- Not reported
Abstract
Incretins are hormones released from the gut that play a vital role in regulating postprandial metabolism. It has been 30 years since the first demonstration of the glucose-lowering effects of GLP-1 in people with type 2 diabetes. Here, we review the foundational science that led to an unparalleled development in the pharmacological treatment of diabetes. A first step was achieved with the discovery of inhibitors of the dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4), which prevent the inactivation of GLP-1 and GIP, thereby prolonging their raised levels after meal ingestion. At the same time, several GLP-1 receptor agonists (GLP1-RAs) were engineered. The GLP1-RAs used clinically are based on exendin-4 and native GLP-1 and are now available as formulations for daily or weekly s.c. (exenatide, liraglutide, semaglutide) or oral administration (oral semaglutide). They mimic (better effectiveness) the action of native GLP-1 to reduce glucose levels through stimulation of insulin secretion and inhibition of glucagon secretion. They also demonstrated remarkable cardiovascular and weight-regulating benefits, including safety, leading to their prominent inclusion in current treatment recommendations for type 2 diabetes. Exciting advancements continue to emerge as the fundamental research efforts led to the development of monomeric multi-incretin receptor agonists: GLP-1/GIP (tirzepatide) dual receptor agonists and GLP-1/GIP/glucagon (retatrutide) triple receptor agonists which can achieve more than 20% weight loss in obesity as well as offering superior benefits in diabetes. This review also presents the promise of GLP1-RAs for more extensive application of this new class of drugs, in treating other metabolic disorders such as obesity, MASLD/NAFLD, cardio-vascular diseases and neurodegeneration.
TITLE: Histoire des incrétines GLP-1/GIP – De l’hormone au médicament couteau-suisse.
ABSTRACT: Les incrétines, hormones libérées par l’intestin, jouent un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme énergétique postprandial. Trente ans se sont écoulés depuis la première démonstration des effets hypoglycémiants de l’hormone intestinale GLP-1 chez les personnes atteintes de diabète de type 2. L’évolution des connaissances fondamentales a d’abord rendu possible l’émergence d’inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4) qui limitent l’inactivation du GLP-1 et GIP, prolongeant ainsi leur durée de vie systémique après l’ingestion d’un repas. Elle a été rapidement suivie par l’invention de plusieurs agonistes des récepteurs du GLP-1 (GLP-1RA) basés sur l’exendine-4 et le GLP-1 natif, disponibles sous forme de formulations à usage s.c. (exénatide, liraglutide, sémaglutide) ou oral (oral sémaglutide). Ils miment (en mieux) l’action du GLP-1 natif pour réduire la glycémie postprandiale en stimulant la sécrétion d’insuline et en inhibant la sécrétion de glucagon. Ils ont aussi le mérite de réduire également le poids corporel en induisant la satiété grâce à leur action centrale, et d’assurer une cardioprotection chez les individus à risque ou avec des problèmes cardiovasculaires préexistants (ce que ne peut faire l’insulinothérapie). Enfin, les efforts de recherche les plus récents ont conduit au développement d’agonistes monomériques capables d’activer différents types de récepteurs des incrétines, tels que les agonistes (doubles agonistes) des récepteurs GLP-1/GIP (tirzépatide) et les agonistes (triples agonistes) des récepteurs GLP-1/GIP/glucagon (rétatrutide). Les dernières études cliniques disponibles ont montré des effets sans précédent de ces nouveaux agonistes sur la réduction de l’hyperglycémie et du poids corporel. Elles renforcent aussi la crédibilité d’une application plus étendue (au-delà du diabète de type 2) de cette nouvelle classe de médicaments, pour le traitement d’autres troubles métaboliques, tels que l’obésité, la MASLD/NAFLD, les maladies cardiovasculaires et la neurodégénérescence.
Why this paper matters
Editorial analysis pending